|
513 |
Est-il joli !..... ce chérubin !....... |
All details
|
|
514 |
Le Corbeau ayant chanté toute l'été, - Le Papa - Le Corbeau..... le corbeau ayant chanté....... recommence moi ça tout de suite...... |
All details

|
|
515 |
Voulez-vous bien vous taire !! ... grand mauvais sujet!!... |
All details
|
|
515 |
Voulez-vous bien vous taire !! ... grand mauvais sujet!!... |
All details
|
|
516 |
Pour aller jusqu'au coeur que vous voulez percer,
Voila par quel chemin vos coups doivent passer. |
All details
|
|
517 |
Le lendemain de noces.
Je suis heureux!!..... |
All details
|
|
518 |
...princes trop généreux,
En quelle extrémité me jetez-vous tous deux. (Bérénice) |
All details
|
|
519 |
Toujours jolie ! ... |
All details
|
|
520 |
Elle dort toujours!... c'est bien amusant!!... |
All details

|
|
521 |
Oui! oui! c'est entendu, je comprends !.... qu'elle scie?.... laissez moi donc boire... |
All details

|
|
523 |
La Fourmi.
La fourmi bipède, de même que la fourmi multi-patter n’est pas prèteuse, c’est là son moindre défaut. Il y a toutefois cette différence que la première épargne, épargne en toute saison et ne consomme jamais, même à 90 ans elle économise encore pour ses vieux jours. Cette espèce de fourmi mène constament une vie misérable et toute de privation. elle finit par mourir, fort dépourvue, quoi qu’abondament pourvue d’ailleurs, en ordonnant une dernière épargne, celle de ses funérailles. |
All details

|
|
524 |
Ayez pitié du pauvre pêcheur!
Le Martin-pêcheur (sur Seine)
Cette espèce de Martin-pêcher ne pêche rien du tout. Au lieu de se plaire à voltiger et à poursuivre sa proie en zig-zag, le Martin-pêcheur bipêde reste immobile comme une borne aquatique les bruits qui l’environnent, la pluie, la grêle le tonnerre, les éclairs, les quolibets des passans, rien ne l’émeut rien ne saurait le détourner de sa ligne. Quelquefois, après une journée entière d’attente il finit par sentir l’extrémité du roseau fléchir sous un poids inacoutumé, son œil s’anime, son cœur bondit d’espoir et de bonheur, il tire avec précaution et ramène… un vieux chauson ou une vieille savate, mais à défaut de poissons, il est toujours certain d’attraper des rhumatismes ou des fluxions de poitrine. Le Martin-pêcheur, stationne d’ordinaire le long des quais, par le froid, le vent et la pluie, enfoncé dans l’eau jusqu’à mi-corps ; c’est ainsi qu’il descend gaiement le fleuve de la vie. Et, alors qu’enfin la mort vient le saisir, il se prend à douter de l’existence du goujon. |
All details

|
|
525 |
Le géranium fétide.
Il ne répand ses parfums que vers le milieu de la nuit : le zéphir les transporte au loin. Il prospère dans les lieux bas et humides, exposés aux vents et à la pluie.
(Le parfait jardinier.) |
All details

|
|
526 |
« ........... Vous m’éveillerez à l’heure du diner. »
l’huitre.
Grosse, grasse, épaisse, dodue, goulue, ne s’éveillant que pour prendre sa nourriture, et ne s’endormant que pour la digérer l’huitre ne mange pas pour vivre : elle vit pour manger. Son appareil Locomoteur et industriel est nul. Elle végète sur place, et ne manifeste son existence que par l’exactitude, le nombre et la qualité de ses repas. Toute son énergie vitale est dans son estomac. C’est ce qu’on peut appeler un animal de loisir, sa seule mission sur terre paraît être en effet de consommer sans travailler, tandis que d’autres travaillent sans consommer. Elle s’acquitte parfaitement de cette mission providentielle. – (Lacépède - Histoire naturelle). |
All details

|
|
527 |
Le Gobe-mouches.
L’origine de cet animal se perd dans la nuit des temps. Dès qu’il y a eu deux êtres, créés sur la terre l’un des deux a été un gobe mouches. Son aspect n’a rien de séduisant. On le rencontre en tous lieux, mais surtout à Paris où son espèce a singulièrement crû et multiplié dans ces dernières années. Il fréquente particulièrement les passages, les boulevards, les quais, les places, et on le voit voltiger délicieusement le long des murailles affiches, pour y chercher pâture. C’est là qu’il gobe, avec une insatiable gloutonnerie, les diverses mouches connues sous le nom de: Demandes de gens à placer; - Assurances sur la vie contre les tuiles qui tombent; - Jeune Veuve de 50,000 f. de rentes à marier; - Société pour l’extirpation des cors, avec primes et frimes; - pâtes, sirops, pillules, etc, etc. Cette nourriture l’engraisse peu, tant s’en faut, et d’ordinaire après avoir rêvé toute sa vie de magnifiques châteaux, le Gobe-mouches s’en va mourir à l’hopital. – (Buffon, Histoire naturelle). |
All details

|
|
528 |
« ……..décidément, je commence à avoir pardessus la tête du cousin de ma femme !!!
Le Cousin.
Le cousin est communément un petit animal, mince, élégant, léger, qui se glisse dans l’intérieur des habitations pour y porter le trouble et l’inquiétude. Il est la terreur des maris, et leur cause souvent des cuisantes insomnies. Son bourdonnement, en revanche, paraît fort mélodieux aux jeunes femmes qui s’ennuient. S’il faut en croire nos plus profonds naturalistes et notamment tous les vaudevillistes contemporains, il est bien peu de ménages qui ne soient affligés d’aumoins un petit cousin. On s’en délivre diffilement. Quand on les chasse par la porte, ils rentrent par la fenêtre.
(Scribe Histoire naturelle). |
All details

|
|
529 |
Le Narcisse.
Le narcisse est une fleur qui empeste le musc, l’eau de Portugal, le patchouly, n’importe quelle odeur. Elle est du reste sans valeur aucune. Les femmes capricieuses se plaisent quelquefois à en orner leurs salons, mais sans les aimer, par simple coquetterie, et comme elles ont des tulipes, des perroquets, des chats, des chiens et de magots de la chine. On en rencontre beaucoup, sous le nom plus vulgaire de Dandys ou de fashionables, à Tortoni, au bois de boulogne, au balcon de l’opéra &a à qui il ne manque, pour appartenir tout à fait au règne végétal, que d’être plantés dans un pot de pomade et arrosés d’huile antique.
(Dejus, Flore de Paris) |
All details

|
|
530 |
………….. mire dans tes yeux mes yeux…..
La Cigale.
La Cigale appartient à la famille des cris-cris, des chanteuses à roulades, des grillons, des rossignols et des marchands de légumes. On la rencontre dans les promenades, aux Champs-Elysées, sur les Boulevards, dans les Cafés, dans les Estaminets, dans les restaurants à 22 s., dans tous les lieux publics, et même dans beaucoup de Théâtres qui ne le sont guères, sa voix est fausse, criarde, pointue et ressemble au gémissement d’une charrette mal graissée. On l’emploierait très-utilement à crier au feu. On paie pour ne pas l’entendre. Elle finit ordinairement par être première Cantatrice dans quelque théâtre d’Opéra Comique, à moins qu’elle n’ait commencé par là ; c’est ad libitum. Enfin, elle meurt d’enroûment ou bien d’une double croche rentrée, qui s’est mise en travers dans son gosier.
(Fétis, Histoire naturelle des animaux chantans). |
All details
|
|
531 |
Le lierre plante parasite.
Cette espèce particulière de lierre que Pline le naturaliste appele (hedera helix.) français pique assiette.) pousse et grimpe de préférence le long des escaliers qui conduisent aux salles à manger les ingénieux interprètes du langage des fleurs et des plantes ont prétendu que la devise du lierre est en général (je meurs ou je m’attache) celle du lierre pique assiette au contraire est je vis ou je m’attache, en effet il y dévore tout depuis le potage jusqu’au fromage inclusivement, ses branches autrement dites ses bras, s’étendent incessament dans la direction des plats ou de la bouteille le lierre Parasite ne tient à l’existence que par des liens de serviette. |
All details
|
|
532 |
Le boul-dogue (chien de garde)
Le Boul-dogue que Mr. de Buffon désigne indiféremment sous le nom de chien de garde ou de portier; est naturellement mal propre, mal bâti, curieux, grognard, et très hargneux. il aboie à tout propos et hors de tout propos. les locataires du lieu qu’il habite disent que c’est un vilain animal. le Boul-dogue ou Portier est chargé de garder la maison, mais c’est ce qu’il garde le moins. en revanche il garde très bien les lettres, les journaux, les cartes de visite, etc. il est extrêmement méchant et menace souvent de se jeter sur ceux qui l’approchent. Cependant, il y a un moyen certain de l’apprivoiser c’est, lorsqu’il montre les dents, de lui montrer une pièce de cent sous, à l’instant, il devient souple et caressant comme un Caniche le Boul-dogue ou portier habite d’ordinaire des cabanes sales et enfumées, et grâce aux gamins du voisinage les niches ne lui manquent pas. |
All details

|