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509 |
Finissez donc ........ je n'aime pas qu'on dise des bétises....... |
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510 |
M'ame Bonneau!......m'ame Bonneau!.....j'aime m'ame Bonneau moi!.... tu dis, qu'elle ta dit..... c'est pas......vrai!..... |
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511 |
Marie!.... Marie!....... elle me trompe..... |
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512 |
Charmant, jeune trainant tout le coeur après soi,
Tel qu'on dépeint nos Dieux, ou tel que je vous vois!...... (Phedre) |
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513 |
Est-il joli !..... ce chérubin !....... |
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514 |
Le Corbeau ayant chanté toute l'été, - Le Papa - Le Corbeau..... le corbeau ayant chanté....... recommence moi ça tout de suite...... |
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515 |
Voulez-vous bien vous taire !! ... grand mauvais sujet!!... |
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516 |
Pour aller jusqu'au coeur que vous voulez percer,
Voila par quel chemin vos coups doivent passer. |
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517 |
Le lendemain de noces.
Je suis heureux!!..... |
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518 |
...princes trop généreux,
En quelle extrémité me jetez-vous tous deux. (Bérénice) |
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519 |
Toujours jolie ! ... |
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520 |
Elle dort toujours!... c'est bien amusant!!... |
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521 |
Oui! oui! c'est entendu, je comprends !.... qu'elle scie?.... laissez moi donc boire... |
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522 |
L'ÉDUCATION AU BIBERON
ou
Les Douceurs de la Paternité.
Nuit en quatre divisions.
Il a donc été bien méchant cette nuit, le petit amour de sa memère.
Paroles de Mr. Lefebvre
Musique de CHARLES PLANTADE
PARIS chez FRÈRE, Editeur de Musique, Passage des Panoramas, 16 |
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523 |
La Fourmi.
La fourmi bipède, de même que la fourmi multi-patter n’est pas prèteuse, c’est là son moindre défaut. Il y a toutefois cette différence que la première épargne, épargne en toute saison et ne consomme jamais, même à 90 ans elle économise encore pour ses vieux jours. Cette espèce de fourmi mène constament une vie misérable et toute de privation. elle finit par mourir, fort dépourvue, quoi qu’abondament pourvue d’ailleurs, en ordonnant une dernière épargne, celle de ses funérailles. |
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524 |
Ayez pitié du pauvre pêcheur!
Le Martin-pêcheur (sur Seine)
Cette espèce de Martin-pêcher ne pêche rien du tout. Au lieu de se plaire à voltiger et à poursuivre sa proie en zig-zag, le Martin-pêcheur bipêde reste immobile comme une borne aquatique les bruits qui l’environnent, la pluie, la grêle le tonnerre, les éclairs, les quolibets des passans, rien ne l’émeut rien ne saurait le détourner de sa ligne. Quelquefois, après une journée entière d’attente il finit par sentir l’extrémité du roseau fléchir sous un poids inacoutumé, son œil s’anime, son cœur bondit d’espoir et de bonheur, il tire avec précaution et ramène… un vieux chauson ou une vieille savate, mais à défaut de poissons, il est toujours certain d’attraper des rhumatismes ou des fluxions de poitrine. Le Martin-pêcheur, stationne d’ordinaire le long des quais, par le froid, le vent et la pluie, enfoncé dans l’eau jusqu’à mi-corps ; c’est ainsi qu’il descend gaiement le fleuve de la vie. Et, alors qu’enfin la mort vient le saisir, il se prend à douter de l’existence du goujon. |
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525 |
Le géranium fétide.
Il ne répand ses parfums que vers le milieu de la nuit : le zéphir les transporte au loin. Il prospère dans les lieux bas et humides, exposés aux vents et à la pluie.
(Le parfait jardinier.) |
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« ........... Vous m’éveillerez à l’heure du diner. »
l’huitre.
Grosse, grasse, épaisse, dodue, goulue, ne s’éveillant que pour prendre sa nourriture, et ne s’endormant que pour la digérer l’huitre ne mange pas pour vivre : elle vit pour manger. Son appareil Locomoteur et industriel est nul. Elle végète sur place, et ne manifeste son existence que par l’exactitude, le nombre et la qualité de ses repas. Toute son énergie vitale est dans son estomac. C’est ce qu’on peut appeler un animal de loisir, sa seule mission sur terre paraît être en effet de consommer sans travailler, tandis que d’autres travaillent sans consommer. Elle s’acquitte parfaitement de cette mission providentielle. – (Lacépède - Histoire naturelle). |
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Le Gobe-mouches.
L’origine de cet animal se perd dans la nuit des temps. Dès qu’il y a eu deux êtres, créés sur la terre l’un des deux a été un gobe mouches. Son aspect n’a rien de séduisant. On le rencontre en tous lieux, mais surtout à Paris où son espèce a singulièrement crû et multiplié dans ces dernières années. Il fréquente particulièrement les passages, les boulevards, les quais, les places, et on le voit voltiger délicieusement le long des murailles affiches, pour y chercher pâture. C’est là qu’il gobe, avec une insatiable gloutonnerie, les diverses mouches connues sous le nom de: Demandes de gens à placer; - Assurances sur la vie contre les tuiles qui tombent; - Jeune Veuve de 50,000 f. de rentes à marier; - Société pour l’extirpation des cors, avec primes et frimes; - pâtes, sirops, pillules, etc, etc. Cette nourriture l’engraisse peu, tant s’en faut, et d’ordinaire après avoir rêvé toute sa vie de magnifiques châteaux, le Gobe-mouches s’en va mourir à l’hopital. – (Buffon, Histoire naturelle). |
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« ……..décidément, je commence à avoir pardessus la tête du cousin de ma femme !!!
Le Cousin.
Le cousin est communément un petit animal, mince, élégant, léger, qui se glisse dans l’intérieur des habitations pour y porter le trouble et l’inquiétude. Il est la terreur des maris, et leur cause souvent des cuisantes insomnies. Son bourdonnement, en revanche, paraît fort mélodieux aux jeunes femmes qui s’ennuient. S’il faut en croire nos plus profonds naturalistes et notamment tous les vaudevillistes contemporains, il est bien peu de ménages qui ne soient affligés d’aumoins un petit cousin. On s’en délivre diffilement. Quand on les chasse par la porte, ils rentrent par la fenêtre.
(Scribe Histoire naturelle). |
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