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Pour aller jusqu'au coeur que vous voulez percer,
Voila par quel chemin vos coups doivent passer. |
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...princes trop généreux,
En quelle extrémité me jetez-vous tous deux. (Bérénice) |
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Toujours jolie ! ... |
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520 |
Elle dort toujours!... c'est bien amusant!!... |
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Oui! oui! c'est entendu, je comprends !.... qu'elle scie?.... laissez moi donc boire... |
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La Fourmi.
La fourmi bipède, de même que la fourmi multi-patter n’est pas prèteuse, c’est là son moindre défaut. Il y a toutefois cette différence que la première épargne, épargne en toute saison et ne consomme jamais, même à 90 ans elle économise encore pour ses vieux jours. Cette espèce de fourmi mène constament une vie misérable et toute de privation. elle finit par mourir, fort dépourvue, quoi qu’abondament pourvue d’ailleurs, en ordonnant une dernière épargne, celle de ses funérailles. |
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Ayez pitié du pauvre pêcheur!
Le Martin-pêcheur (sur Seine)
Cette espèce de Martin-pêcher ne pêche rien du tout. Au lieu de se plaire à voltiger et à poursuivre sa proie en zig-zag, le Martin-pêcheur bipêde reste immobile comme une borne aquatique les bruits qui l’environnent, la pluie, la grêle le tonnerre, les éclairs, les quolibets des passans, rien ne l’émeut rien ne saurait le détourner de sa ligne. Quelquefois, après une journée entière d’attente il finit par sentir l’extrémité du roseau fléchir sous un poids inacoutumé, son œil s’anime, son cœur bondit d’espoir et de bonheur, il tire avec précaution et ramène… un vieux chauson ou une vieille savate, mais à défaut de poissons, il est toujours certain d’attraper des rhumatismes ou des fluxions de poitrine. Le Martin-pêcheur, stationne d’ordinaire le long des quais, par le froid, le vent et la pluie, enfoncé dans l’eau jusqu’à mi-corps ; c’est ainsi qu’il descend gaiement le fleuve de la vie. Et, alors qu’enfin la mort vient le saisir, il se prend à douter de l’existence du goujon. |
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« ........... Vous m’éveillerez à l’heure du diner. »
l’huitre.
Grosse, grasse, épaisse, dodue, goulue, ne s’éveillant que pour prendre sa nourriture, et ne s’endormant que pour la digérer l’huitre ne mange pas pour vivre : elle vit pour manger. Son appareil Locomoteur et industriel est nul. Elle végète sur place, et ne manifeste son existence que par l’exactitude, le nombre et la qualité de ses repas. Toute son énergie vitale est dans son estomac. C’est ce qu’on peut appeler un animal de loisir, sa seule mission sur terre paraît être en effet de consommer sans travailler, tandis que d’autres travaillent sans consommer. Elle s’acquitte parfaitement de cette mission providentielle. – (Lacépède - Histoire naturelle). |
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Le Gobe-mouches.
L’origine de cet animal se perd dans la nuit des temps. Dès qu’il y a eu deux êtres, créés sur la terre l’un des deux a été un gobe mouches. Son aspect n’a rien de séduisant. On le rencontre en tous lieux, mais surtout à Paris où son espèce a singulièrement crû et multiplié dans ces dernières années. Il fréquente particulièrement les passages, les boulevards, les quais, les places, et on le voit voltiger délicieusement le long des murailles affiches, pour y chercher pâture. C’est là qu’il gobe, avec une insatiable gloutonnerie, les diverses mouches connues sous le nom de: Demandes de gens à placer; - Assurances sur la vie contre les tuiles qui tombent; - Jeune Veuve de 50,000 f. de rentes à marier; - Société pour l’extirpation des cors, avec primes et frimes; - pâtes, sirops, pillules, etc, etc. Cette nourriture l’engraisse peu, tant s’en faut, et d’ordinaire après avoir rêvé toute sa vie de magnifiques châteaux, le Gobe-mouches s’en va mourir à l’hopital. – (Buffon, Histoire naturelle). |
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« ……..décidément, je commence à avoir pardessus la tête du cousin de ma femme !!!
Le Cousin.
Le cousin est communément un petit animal, mince, élégant, léger, qui se glisse dans l’intérieur des habitations pour y porter le trouble et l’inquiétude. Il est la terreur des maris, et leur cause souvent des cuisantes insomnies. Son bourdonnement, en revanche, paraît fort mélodieux aux jeunes femmes qui s’ennuient. S’il faut en croire nos plus profonds naturalistes et notamment tous les vaudevillistes contemporains, il est bien peu de ménages qui ne soient affligés d’aumoins un petit cousin. On s’en délivre diffilement. Quand on les chasse par la porte, ils rentrent par la fenêtre.
(Scribe Histoire naturelle). |
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Le Narcisse.
Le narcisse est une fleur qui empeste le musc, l’eau de Portugal, le patchouly, n’importe quelle odeur. Elle est du reste sans valeur aucune. Les femmes capricieuses se plaisent quelquefois à en orner leurs salons, mais sans les aimer, par simple coquetterie, et comme elles ont des tulipes, des perroquets, des chats, des chiens et de magots de la chine. On en rencontre beaucoup, sous le nom plus vulgaire de Dandys ou de fashionables, à Tortoni, au bois de boulogne, au balcon de l’opéra &a à qui il ne manque, pour appartenir tout à fait au règne végétal, que d’être plantés dans un pot de pomade et arrosés d’huile antique.
(Dejus, Flore de Paris) |
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Le boul-dogue (chien de garde)
Le Boul-dogue que Mr. de Buffon désigne indiféremment sous le nom de chien de garde ou de portier; est naturellement mal propre, mal bâti, curieux, grognard, et très hargneux. il aboie à tout propos et hors de tout propos. les locataires du lieu qu’il habite disent que c’est un vilain animal. le Boul-dogue ou Portier est chargé de garder la maison, mais c’est ce qu’il garde le moins. en revanche il garde très bien les lettres, les journaux, les cartes de visite, etc. il est extrêmement méchant et menace souvent de se jeter sur ceux qui l’approchent. Cependant, il y a un moyen certain de l’apprivoiser c’est, lorsqu’il montre les dents, de lui montrer une pièce de cent sous, à l’instant, il devient souple et caressant comme un Caniche le Boul-dogue ou portier habite d’ordinaire des cabanes sales et enfumées, et grâce aux gamins du voisinage les niches ne lui manquent pas. |
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Le Perroquet.
L’oiseau représenté ci-dessus est de l’espèce que les naturalistes désignent sous le nom de Perroquet à la houpe. C’est la plus bavarde. Ce volatile ne se contente pas, comme les autres perroquets, les sansonnets et les pies-borgnes, de répeter ce qu’il a entendu dire; il y ajoute encore de son crû, cequi fait un fort, vilain ramage. Personne n’est à l’abri de ses coups de bec, et sa proie peut d’autant moins facilement lui échapper qu’il a pour habitude de la saisir par les cheveux. Le Perroquet à la houpe écorche à la fois les mentons et les oreilles. En volant de maison en maison, il rase les réputations du quartier. |
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Le Crocodille.
Il s’agit ici d’une variété de l’espèce Crocodille, celle qui était connue des anciens sous le nom de Tantale, et que, de nos jours un naturaliste du gymnase a appelé Le Gastronome sans argent. On trouve le plus communément ce vorace Cétacé dans les parages des Mds. de Comestibles. Ses dents sont aigues et fort longues, faute d’exercice, car il ne sert que de ses yeux pour dévorer. Lorsqu’il a eu la constance de rester pendant une journée toute entière en arrèt devant sa proie il finit quelquefois par avoir le bonheur d’attraper…. un torticolis. Il ne se nourrit que de desirs et de fumée, aussi est-il remarquablement maigre. Bien different des autres poissons de son espèce qui nagent en pleine eau, ce genre de Crocodille est toujours à sec. |
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Vous mettrez aujourd’hui, dans les faits Paris: Le célèbre Docteur Blaguefort vient de succomber à une atteinte de la maladie à la mode. Cette nouvelle a plongé la capitale dans une profonde douleur. Demain vous mettrez entre filets: Nous apprenons avec plaisir que le célèbre Docteur Blaguefort est parfaitement rétabli et reprend les cours de ses consultations. Mettez toutes les semaines une petite réclame de forme variée et faites recevoir chez moi tous les mois. |
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Ruffian dégage les objets du mont de piété et les achète. Achat et vente de toute espèce de Marchandises.
J’ai retiré votre montre, la voici ; je vous en donne 5 francs…. – Cinq francs !!…. j’aime autant la laisser au mont de piété…. – Comme vous voudrez, mais dans ce cas vous me devez dix francs pour mes démarches et ma commission. |
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Garçon brasseur.
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Le père François de la Brasserie Anglaise |
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(Le Neveu haut). je m’en suis un peu trop donné, ça va mal. – (L’Oncle à part) j’héritérai de mon neuveu, c’est drole !
(L’Oncle haut) ça va mal, mon ami. – (Le Neveu à part) ça va bien, je vais hériter. |
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Il faut plaider, votre affaire est excellente. - plaidons! plaidons!
Votre affaire ne valait pas le diable. - Fallait me le dire avant. |
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541 |
Votre enfant est charmant! beau comme un ange - C'est que tout le monde dit.
Hi! hi! hi! hi! hi!.... - Tu feras un bien vilain marsoin mon cadet. |
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